Lancement & dédicace à la Petite Egypte !

Invitation Dedicace JO Petite Egypte

Les Editions Aux forges de Vulcain et la Librairie Petite Égypte sont heureuses de vous inviter à une soirée autour du livre Les JO en anecdotes et dessins de Sara Nosratian et Marielle Durand, le mercredi 29 juin à partir de 18h30.

29 juin 2016 à partir de 18h30

Librairie Petite Egypte
35 rue des Petits Carreaux
75002 Paris.

 

Dans quelques semaines, les Jeux Olympiques 2016 auront lieu au Brésil, à RIO DE JANEIRO. Quoi de mieux qu’un petit livre comme préparer ce bel événement?

Ce livre, c’est: LES JEUX OLYMPIQUES EN ANECDOTES ET DESSINS.

Les détails de l’événement Facebook, c’est ici.

Pour vous inscrire et nous permettre ainsi de prévoir les agapes en conséquence, c’est ici.

 

Le livre arrive le 4 mai !

Chers lecteurs,
C’est avec une joie non dissimulée que nous vous annonçons la sortie prochaine de notre livre « Les Jeux olympiques en anecdotes et dessins » aux éditions Aux Forges de Vulcain !
Nous avons sélectionné les meilleurs articles et dessins olympiques et paralympiques du blog remis au goût du jour.

Pour les amoureux du sport mais encore plus pour les curieux, fans de dessin, d’actualité et d’anecdotes.
Vous pouvez d’ores et déjà pré-commander votre exemplaire ici :
A très bientôt en librairies !
Marielle et Sara
Couverture livre

La couverture du livre « Les Jeux olympiques en anecdotes et dessins » – éditions Aux Forges de Vulcain

 

 

Les juges sont unanimes

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Les critiques sont dithyrambiques et Onion Rings ne va pas vous dire le contraire : « La petite communiste qui ne souriait jamais » de Lola Lafon est bien une petite merveille. Ce roman bizarre paru chez Actes Sud mêle événements réels, archives, articles de presse et pure invention littéraire. Un drôle de livre à l’image de cette drôle de championne. De la Nadia Comaneci qui a renversé le monde entier à 14 ans avec 7 notes parfaites de 10 aux Jeux olympiques de Montréal en 1976, Lola Lafon raconte les capacités physiques hors du commun, les rubans dans les cheveux, le travail de titan orchestré par son entraîneur-gourou Bela, la quête perpétuelle du duo entraîneur-gymnaste pour atteindre la perfection, l’absence de sourire comme si tout était attendu, organisé, évident mais aussi la solitude d’une gymnaste isolée des autres dont les qualités phénoménales faisaient la gloire du régime de Ceausescu. « La petite communiste qui ne souriait jamais » est d’abord l’histoire de cette petite fille à la queue de cheval bondissante qui a réussi à dérégler les célèbres tableaux d’affichage Longines, pourtant réglés comme des horloges suisses. Personne n’avait jamais eu 10 alors les tableaux indicateurs n’étaient pas prévus pour ces notes. Elle a donc obtenu 1.00. Sept fois. Elle a cassé la précision helvétique et elle est rentrée à Bucarest auréolée de ses médailles d’or et de cette perfection qui devait prouver au monde entier la réussite du modèle roumain.

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Mais l’auteur raconte aussi la chute. Plus rude que pour n’importe qui puisqu’elle était montée si haut. Plus dramatique aussi parce que Nadia ne pouvait supporter les demi-mesures. La déchéance de cette jeune femme un peu ridicule et un peu antipathique tombée en disgrâce parce que son corps s’est mis à changer pour devenir celui d’une femme voluptueuse. Les règles, cette maladie honteuse, le cauchemar absolu de ses petites gymnastes qui avaient forgé leur gloire sur leurs corps d’elfes. Les compromissions aussi – volontaires ou par manque de jugement critique – avec la dictature, les périodes d’errance, la fuite aux Etats-Unis deux semaines avant la chute des époux Ceausescu, rien n’est laissé de côté. Pour pimenter le récit mais surtout pour lui donner une profondeur et une ambiguïté salutaires, l’auteur invente un dialogue fictif avec la championne pendant la rédaction de son texte. Dans ces échanges imaginaires, Lola Lafon parvient à rendre palpable ce paradoxe vivant qu’a pu être Nadia Comaneci. Une idole prisonnière de son propre pays qu’elle aime pourtant et qui ne s’échappe, beaucoup trop tard, que pour se trouver face à une autre dictature, celle, plus subtile, du capitalisme effréné américain.

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La petite fée roumaine n’aurait pas supporté une plume moins virtuose que celle de Lola Lafon.